Léon

Il y a des artistes surgis de nulle part qui ont la capacité de captiver l’auditeur dès la première écoute, presque par surprise. Léon fait partie de ceux-là.

Dès son plus jeune âge, Léon utilise la musique pour chasser le blues. Et la soul américaine est son genre de prédilection.

En 2008, une rencontre fortuite avec un vieil ami, Jao, va donner à Léon l’envie de retourner dans l’arène. Jao croise Léon alors que ce dernier sort du Bikini, fameuse salle de concerts toulousaine, où il vient de donner un show produit par une association récoltant des fonds pour les enfants malades. Jao, qui a fait un très long séjour aux Etats-Unis a envie de travailler sur de la soul, il lui faut un chanteur.

Certains appellent ça le destin.
Parmi les premières chansons , il y a « Showman ». « Ça parle d’un gars qui dit à sa femme qu’il veut bien faire le ménage et s’occuper des enfants, mais qu’elle doit le laisser faire des shows de temps en temps parce que tout ce qu’il sait faire, c’est de la musique. C’est un peu mon histoire ! » Puis c’est la rencontre avec Pompon qui flashe sur le travail de Léon, il lui propose ses services pour son album. Banco. Il amène avec lui une équipe de jeunes musiciens déterminés parmi lesquels le pianiste Alex Cantié et le batteur Kevin, fils d’un des musiciens d’Images. Le son est live, souvent enregistré en une prise.

La thématique qui émerge est l’amour, avec une touche de nostalgie : « Ça m’a permis d’évacuer ce qui me faisait mal, ce disque a été comme un exorcisme » raconte Léon. Le résultat ? Treize titres passionnés, originaux, que Léon attend impatiemment de faire découvrir sur scène, l’endroit où, de son propre aveu, il se sent le mieux.

Voici donc Léon. Un soulman moderne avec ses héros et ses modèles. Mais surtout, avec son propre style.